Nicolas Sarkozy fait son cinéma...

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Enfin, des évènements qui vont changer le monde…

 

Le décret sur les rémunérations variables des grands patrons :

Poudre aux yeux, dispositions en trompe l’œil, surtout pas rétroactives…limitées dans le temps, un simple encadrement, ce qui veut dire qu’au lieu de partir avec 30 millions d’euros, ils ne partiront qu’avec 28… et qui ne touchent que les entreprises ayant reçu des aides de l’Etat, c'est-à-dire le fruit de nos impôts. Et les autres ???

Chaque jour, on ne nous annonce pas moins de 2 sociétés qui pratiquent licenciements, fermetures d’usine, départ de grands patrons avec des primes ou retraites mirifiques… Mais ces entreprises privées ne sont pas concernées.

Et pourtant…

Enfin de qui se moque-t-on ? Pleure, pleure dans ta chaumière,  peuple de France.

Mais ce peuple de France qu’on humilie, qu’on écrase, qu’on méprise, en a assez d’être pris pour un imbécile qui ne connaît rien à l’affaire.

 

Mais Super Sarko vient de le crier haut et fort, Caterpillar ne fermera pas, il le jure, le promet à grand renfort de hurlements dans le micro des journalistes et de celui des salariés en grève. Croix de bois, croix de fer, si je mens, « j’vais » en enfer.

IL va sauver l’entreprise et les salariés de la ruine et du chômage.

Sombre remake de Gandrange dont nous venons de voir les résultats des errements d’un pouvoir où tout n’est qu’artifice et illusion.

 

Au G20, notre Président se la joue star d’un soir…, star d’un jour…, star presque toujours… En retard d’une demi-heure au repas d’ouverture, arrivé l’avant-dernier pour le petit-déjeuner de la séance. Il est la risée des autres dirigeants, la risée des journalistes et la France avec.

Ses caprices de vedette du petit écran ou du show biz, ses menaces de la chaise vide en avançant ses petits poings rageurs, risquent bien de le faire finir en Sunset boulevard, comme cette vieille actrice tombée dans l’oubli et qui décline chaque jour un peu plus.

 

Bonne nouvelle pour les fans de J. Halliday, grand ami du Président. Aux frais du Ministère de la Culture, donc de nos impôts, c’est donc Jojo qui donnera un concert le 14 juillet pour la fête nationale. Son cachet sera de 500 000 €.

Mais comment, que ça…

C’est vrai qu’avec le bouclier fiscal les recettes de l’état ont sacrément diminué et surtout avec Jojo qui continue d’échapper au fisc en Suisse.

Enfin, moi qui n’ai jamais aimé J. Halliday, je ne vois pas pourquoi mes impôts serviraient à le payer grassement.

Pas grave tout ça, nous on casque, ça suffit. Nous sommes exsangues de taxes en tout genre, d’impôts divers et variés, de salaires bloqués, d’indemnités chômage mais cela n’émeut pas le gouvernement.

Nous ne sommes pas du même monde, nous n’avons pas les mêmes valeurs comme dirait le fabricant de rillettes bien connu.

Quel mépris pour le symbole du 14 juillet de faire gloire à ce vieux rocker, apatride, sans aucun sens de la citoyenneté et du respect de nos fondamentaux républicains.

 

A chaque jour suffit sa peine, suffit ses peines… Mais demain nous réserve bien d’autres surprises.

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